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July 03 Allez, on y va !Trail des moulins... ou de la mort ???De retour de vacances, je m'étais à peu près bien reposé (bon, j'avoue : j'ai fait beaucoup de randonnées de 8 heures par jour car je ne peux pas m'en empêcher : ça s'appelle l'appel de la nature ! Mais là, le premier trail du retour s'imposait à moi et déjà, l'environnement que je connaissais et vu la hauteur à laquelle ces moulins se dressaient, je me dis déjà : Je vais donner mon dernier soupir lors de cette course moi !
Et puis... la sagesse dit qu'une épreuve est dure parcequ'elle vous semble dure...
Première Edition de ce trail, à la Pommeraye. En résumé : JE SUIS VIVANT et là, les leçons d'enseignement devaient continuer afin de résister au sort que je me réservais ...
May 28 souffrance...J'avais beaucoup souffert lors de ce trail : souffrance dûe à la chaleur, souffrance lors de l'effort, souffrance lors du sprint (qui n'était pas vraiment un sprint)...
Où était le problème ?
Que fallait-il pour progresser ?
Bon déjà : ne pas abandonner et apprendre les leçons à tirer ...il faut lutter car comment avancer si on recule dès qu'il y a un obstacle ?
Une clé du succès : être sage et chercher à comprendre...
Une aide providentielle allait m'ouvrir une porte vers l'espoir...
May 09 Musique...May 02 A savoir ...Il faut savoir s'adapter selon les obstacles car si vous n'apprenez pas cette règle, vous risquez gros...
1 - le climat : Plus il fait froid, moins vous avez soif MAIS il faut boire tout de même toutes les 20 mn ; bien se couvrir mais pas de trop sinon gare... aggravation de la fatigue, coup de pompe, malaise...
Il fait chaud ? boire boire boire car si avez attendez la sensation de soif, vous êtes foutu, il est trop tard... il faut boire AVANT d'avoir soif, régulièrement se mouiller car la surchauffe peut entrainer de la fatigue, un mur, un malaise, de graves séquelles voire la mort (il y a eu des cas d'arrêt cardiaques sur des courses !)
2 - la préparation : si vous ne partez pas préparé tant au niveau entrainement qu'au niveau réserves glucidiques (3 jours de pâtes avant la compétition) et hydriques (3 litre durant 3 jours et bien boire le jour J même et surtout en courant), vous foncez droit dans le mur : un mur fait tout drôle, vous courez, vous courez et soudain... plus rien... la machine s'arrête, plus de jus dans les jambes, vous vous sentez vidé et comme mort !
3 - les chaussures (et l'habillement) : SURTOUT, bien prévoir une VRAIE bonne paire de chaussures et ne pas léziner sur le prix et bien analyser votre foulée ! une erreur de choix annonce des catastrophes pour plus tard style : problèmes de genoux sévères, risques accrues de blessures, répercutions dans le dos, risques de tendinites voire plus, effets secondaires dans le bassin, problèmes avec les tendons, les chevilles....
Une bonne paire de chaussures n'est JAMAIS du luxe en course à pieds : c'est un outil que je citerai crucial voire vital pour courir bien et longtemps !
Chaque pas entraine des répercutions dans tout le corps, chaque pas est une onde de choc dans les boyaux alors imaginez-vous courir ainsi 21 km puis 42 km... imaginez les conséquences d'ondes, de coups, dans tout votre corps si vous n'êtes pas protégé : des conséquences qui peuvent se payer des mois voire des années voire même pour toujours !
Le premier et le VRAI investissement lorsque vous voulez courir est et doit être vos chaussures !!!
Les vêtements doivent aussi être appropriés : moins crucials MAIS plus ils sont adaptés, plus vous êtes performants et réduiser la fatigue inutile dûe à un vêtement trop chaud ou gardant l'humidité !
Chaussures = votre arme pour survivre et résister au défi ! NE JAMAIS L'OUBLIER !!
Pourquoi je vous raconte tout ça ?
Je ne vous fait pas la morale car je ne suis pas en mesure de le faire vu mon niveau !
Juste les bêtises que j'ai fait et que je vais faire encore !
April 23 RécidiveRECIDIVE EN TRAIL DE 11 KM ....
on repart à l'action...
A 9h30, le trail de 11 km m'attendait ! Pas que cela : le soleil, une forte chaleur et le reste ! :)
Au début, avant que j'arrive, cela avait mal commencé : erreur de route, rallonge d'une demie heure, agacement... Mais je suis arrivée à temps ! ouf ! Il était presque 8h45 ! Le marathon avait déjà commencé (mon frère faisait partie de la bande et je savais que tous ces coureurs allaient stoiquement en baver !). Le trail de 27 bornes était sur le point de débuter. J'enviais ces coureurs ! Je m'étais inscrite, cette fois-ci, que pour une distance plus courte : 11 km car je suis (pour l'instant !) nul en vitesse, très lent et donc, l'objectif de faire cette course était d'intensifier mes entrainements en vitesse, pour progresser et parvenir à battre un chrono. Durant presque 8 semaines, j'avais développé mes séances de VMA (30/30 et les 2000 m + 4000 m + 2000 m), de force (2 x10 fois une côte) et à la dernière séance de la semaine (je n'en suis qu'à trois, peut-être est-ce insuffisant ? peut-être mes entrainements n'étaient pas si bons ?): endurance avec à la fin - en progression chaque dimanche - du seuil : soit 2 x 6 mn, soit 2 x 8 mn puis 2 x10 mn ! J'avais travaillé consciencement ! Donc, j'arrivais à cette course, espérant battre mon chrono : jusqu'à présent, j'étais toujours dernier ou dans les derniers ! Pourtant, je bossais et je bosse !! La chaleur se faisait déjà sentir au départ, dès 9h30 ! Puis, coup de révolver : le troupeau s'élançait assez rapidement dans son périble ! Même si je suis lent, j'admirais tant ces coureurs qui couraient comme des gazelles et hop, se retrouvaient sur le banc de l'arrivée en moins d'une heure ! Là, le départ était un peu plus rapide que pour un trail de 20 km ! Déjà, un point faible pour moi car ma grande faiblesse était la vitesse, le sprint ! Mais je suivais le peloton ! J'étais contente car là, enfin, je parvenais à suivre le peloton ! Nous entrâmes directement dans une petite forêt : le parcours n'était pas dur à proprement parlé - le trail de St Nazaire était beaucoup plus technique et dur ! - mais la chaleur, pourtant quelque chose que j'aime, dans les 28°C ou plus (ou une impression ?) me génait et déjà bouffait de mon énergie ! Je suivais toujours le peloton : le peloton des derniers mais les femmes avec qui j'étais, étaient très sympas, motivantes ! Alors, on y allait avec le sourire et courageusement ! Je suivais bien même si parfois quelques côtes en forêt, nous ralentissaient et grignotaient de notre souffle curieusement trop rapide (la chaleur ?).
April 13 récup et hop, on y retourne !Même si la mort rodait autour et commençait son chant macabre...
Je lui dis :
"Et abruti, tu peux toujours chercher à me faire peur avec ta tête de désséché, mais moi aussi, si je me mets en colère,
je peux être aussi désséché..."
Et en plus, j'avais encore des guambettes capables d'avancer : c'est ce qui comptait !
Elles n'avançaient pas si vite et alors ???
Si j'en restais là, jamais je ne les ferai avancer plus loin,
par contre, dernier ou pas,
si je les faisais combattre,
j'avais encore des chances...
une chance d'avancer dans ce paysage monstrueux et grandiose qui m'attendait ....
Mais si on allait me bouffer tout cru, fallait avancer, jamais reculer....
April 04 Interrogations...
March 24 Bataille contre les 4 éléments : sable, terre, air, vent ...Très débutant dans la compétition et notamment dans le trail, je me lance sur ce trail de 20 km ! J'avoue que j'appréhendais un peu sur mon temps car j'avais mis déjà 2h26 lors de mon premier semi le mois dernier, je n'avais pas vraiment le profil ni le gabarit, mais mon frère m'avait convaincu de l'esprit "spécial" et "solidaire" des traileurs ! Alors je m'élance en sachant dès le départ que je ne battrais aucun reccord de temps mais mon propre record à moi : faire un premier trail de 20 bornes, le finir.
Nous nous élançons donc tranquillement : comme à mon habitude (qui me coûte, je le sais), je pars en "m'économisant", doucement mais confiant. Bien sûr, le peloton des pro s'éloigne bien vite de moi : tant pis ! Il ne faut pas que je pense à ma situation de dernier mais à finir et donc réussir. Battre un record de chrono ne sera possible pour moi qu'après une bonne et sérieuse expériences en compétition (que je débute car je cours en compétition que depuis qq mois). Je dois être sage et ne penser qu'à mon but : tenir, finir. Je suis étonné de la première partie du trail : plus plat que je ne l'escomptais mais bon, toujours ancré sur le souci de l'"économie", je fais gaffe ! Mon co-équipier me dit "cool, le parcours n'est pas si dur !" et je réponds : "attends, nous ne sommes pas encore arrivés !!" Et là, j'allais me sentir bien seul et désarmé face à l'adversité....
En effet, après le ravitaillement des 12 premiers km, on nous avait réservé le meilleur pour la fin : rochers à escalader, super grande plage de sable (plusieurs même) à traverser et courir sur du sable n'est pas facile (très éprouvant, usant), surtout le sable profond et sec, escaliers à ne plus pouvoir les compter (2 000 ! j'ai eu la confirmation !!) : monter, descendre, monter, descendre...!! Mais voilà, même si j'en ai bavé ( ET PAS QU'UN PEU !!!!), j'ai parfois marché, j'ai .. adoré (bon, surtout arriver...)!! les petites escalades, les escaliers "de la mort", les plages "coupant les pattes" !!! Je rageais tout seul en marmonant : " ha quelle chiote ce sable !" ! Mais de diou, que cela fait du bien d'arriver, de l'avoir fait !! Je ne vous cache pas que j'envie les pro qui ont fait cette course ! J'espère que je progresserai aussi ! Félicitations à l'organisation, aux volontaires et au coureur "balai" (ben j'étais le dernier...)- faut du courage pour suivre un hobbit comme moi !!! Et il va encore en falloir pour tout ce qui m'attendait plus tard : cette course n'était que le sommet de l'iceberg ....
A SUIVRE...
March 19 Pâques ....March 07 Potion pour réussir ??? Comment réussir un tel challenge ?
Il faut se rendre compte que :
- courir environ 10 km de parcours sur du sable profond
- monter et descendre dans les 200 marches
- courir sur un sol instable
- grimper des côtes voir escalader des rochers
tirent plus du parcours du combattant que d'une course !!!
Fallait être un véritable guerrier ...
Est ce que j'en avais l'air dites-moi ????
A mon niveau, c'était une mise à mort....
Comment parvenir avec une trouille d'enfer (eh, pas folle la bête, je savais que je n'avais pas le niveau) ? Déjà : bien s'entraîner, bien boire, y croire et se lancer sans porter un regard derrière soi ...
S'il existe une potion magique... et bien je vous invite à me tenir au courant (bon bon, y a Astérix, je sais ...)......
Mais après tout, on peut être petit et avoir une force insoupconnée...
February 29 Le combat !!!Le hobbit commença enfin son grand voyage
vers la destruction de l'anneau...
Le périple choisit fut un des pires,
un des plus grands,
un des plus dangereux ...
Le trail de Saint-Nazaire !!!
Trail de 20 km, réputé très technique, dur, destiné qu'aux pros....
Survivra-t-il à tant d'obstacles ??
Ben vui vui vui... la Madame a bien répondu... Donc, bon , bon , osons... osons.... February 26 Repos, récupération !Après ce premier semi-marathon fini dans une extrême fatigue, il fallait apprendre cela et le faire à chaque course terminée :
- bien boire après et durant 3 jours (cela fait évacuer l'acide ou courbatures)
- manger des glucides (ben oui, encore !!) pour recharger les batteries
- ne rien faire durant 3 à 4 jours (REPOS !!) voire une semaine pour les débutants
- bien s'étirer après et bien masser les muscles endoloris avec une huile (style à l'arnica) voire glaçage
ET
- se redonner un objectif pour progresser....
Le hobbit s'en donna un autre...
Qui allait être encore de taille !!!!!
February 22 un exploit après 5 mois de début de chez débutLe coup de revolver retentit et là, notre hobbit, loin, loin, derrière une énorme peloton de plus de 1000 coureurs commença son périple de 21,100 km ! Je m'étais déjà entrainé sur 15 à 17 km, alors je me disais : si je tenais ces kilomètres, je devrais tenir ces quelques 3 kilomètres de plus ! Ha ! c'est le mot "que" qui me fait désormais sourire ! Car, j'apprenais vite que ces "Que 3 kilomètres" seront les plus difficiles, les plus impitoyables !!! Mais ne commençons pas par la fin ! A chaque jour suffit sa peine ! Je suivais donc le derrière de la troupe : trottinant, tout doucement mais surement ! En plus, j'étais fier de moi car j'avais réussi à perdre qq kilos, à bien m'entrainer, à respecter ma diététique, à bouffer du glucide durant 3 jours, à m'acheter une bonne paire de tennis Gel Trainer et à me forger un mental de serial killer !! Une averse était tombée peu avant le début de la course mais heureusement, malgré un ciel chargé, il ne pleuvait pas ! Il faisait gris mais la température était parfaite pour ce genre de course car plus la température est haute et plus vous en bavez !! Je trottinais donc et essayais afin de m'encourager, de m'insérer dans un groupe d'un club. Les Messieurs étaient sympas (un d'entre eux devait être l'entraineur du groupe), il y avait plusieurs dames, dont deux plus jeunes visiblement n'apprécièrent pas que je m'insère dans leur groupe. Le hobbit était lent en foulée mais ses petites cellules grises n'avaient pas la même capacité ! Donc, je préférais m'éloigner d'eux. Même si leur entraineur n'apprécia pas le ton de ces deux élèves. Je continuais doucement. Très doucement. Ce qui était dur dans ce genre de course était la monotonie de la course : courir sur du plat durant des heures ! J'aimais courir mais cela était toujours agréable de partager cette course avec des coureurs ou coureuses : on pouvait discuter, apprécier le territoire et donc cela m'évitait de penser au temps, de penser au but et de trop m'inquiéter au succès de cette épreuve !
Pour l'instant, seul, je décidais de me battre et de continuer, doucement, toujours doucement... Cela me rappelait une chanson de Georges Brassens : "Il était un petit cheval blanc, tous derrière, tous derrière ... et lui devant..." Là, c'était le contraire : je combattais, je luttais, seul, tout derrière ! Soudain, une aide imprévue arriva : Un homme en vélo qui suivait sa dame préparant un 100 km, vit que je courais seul, en retrait et donc décida de m'encourager ! Il constata très vite que j'étais un débutant vu la ceinture commando bourrée de gourdes pleines et la lenteur de ma foulée ! Nous commençames à parler à partir du 9ème kilomètres et à partir de là, je ne vis pas le temps passer !! C'était génial ! On parlait de tout et des superbes courses que sa dame avaient fait et allaient faire ! Une erreur : je ne m'étais pas arrêté aux deux premiers ravitaillements, présents tous les 5 km et malgré mes boissons, je sentis la fatigue dans mes jambes ! Une grande fatigue qui me ralentissait ! De plus en plus... Etait-ce le fameux "mur" ? Le monsieur me dit de m'arrêter au prochain ravitaillement car je me devais de finir le semi et cela allait m'aider !! Je passais le 13ème kilomètres, donc encore 2 km avant le prochain ravitaillement : je devais m'économiser ! J'avais certainement démarrée trop vite : l'erreur des débutants ! Il fallait tenir ! Ouf, je soufflais car le soleil apparu ! Je crus au début qu'il allait m'aider : erreur ! grossière erreur ! Car la chaleur, même de 20°C allait saper le reste de mon énergie ! Avec le soleil, on transpire plus, on perd plus vite sa pêche, ses vitamines... Ca use inexéroxablement... Vite, vite, j'attendais avec impatience le prochain ravitaillement ! 14ème kilomètre... encore un... Je me concentrais sur mes pieds, je ne pouvais plus entendre le Monsieur : il comprit que je tirais alors silencieusement, il m'aida. Il était là, sa femme pas loin, ils m'aidaient tous deux. Haaa, enfin le 15ème KM !! Vite, je me ruais sur deux gobelets d'eau ! Mes jambes étaient raides, lourdes !! Mais j'allais mieux ! Ouf.. Mais il fallait repartir ! Le hobbit repris donc le chemin de la course ! Cela m'avait fait du bien de boire et de m'arrêter un peu : cela avait ralentit le battement cardiaque et donc permettait une courte récupération. Allez, je trottinais pour ces 3 derniers kilomètres ! Je commençais à me dire que j'allais y arriver, qu'il me restait que 3 km et donc... je pouvais foncer ! Encore une grosse erreur : foncer quand on est proche du but, fatigué, en plein soleil, surtout pas à 3 k quand on est débutant ! Bon, je respectais mon désir : je courais, courais, courais...
ET, là, malgré le mur dans les jambes, le manque d'énergie, le corps vidé, je commençais à voir la route de l'arrivée.. Soudain le moteur lachait... tout ralentissait... Comme une voiture sans plus ne goutte d'essence...Non, non, il fallait que je tienne ! J'y arrivais...J'y arrivais... C'était pénible : le corps n'avait plus rien, plus de jus, vidé tandis que j'avançais difficilement... Le monsieur m'annonca la nouvelle : "Allez courage, plus qu'un kilomètre ! On t'attends à l'arrivée ! tu vas réussir !!" Je n'en pouvais plus... J'en étais rendu à compter mes pas : encore un, encore un, encore un... Je n'en pouvais plus, je me battais contre mes jambes raides, un corps si lent, vidé...Allez, encore qq mètres, encore un pas, je devais y arriver... Et là, enfin, je vis la ligne d'arrivée... ENFIN ! cri d'agonie ! Je devais puiser encore dans mon mental : allez, allez ... J'étais si fatigué que je ne pouvais même pas apprécié le fait que j'avais réussi ! Je l'avais fait ce semi ! OUAIIIII ! Grâce ce couple merveilleux et courageux ! Des envoyés des dieux !! La tête me tournait, j'ai dû m'assoir (m'affaler serait le terme approprié !) sur le gazon, boire, boire, boire et tentais de récupérer ! OUF ! Dur ! Dur ! Total : premier semi en 2h26 !! Je m'en rappelerai de ces 3 derniers kilomètres ! Les plus dures que j'ai fait ! Les plus éprouvant ! Les plus difficiles de ma vie de hobbit !!
February 19 A Y EST, le semi est là ! | |||||